A l’origine…
A l’origine de meilleuragent, une simple idée : s’installer dans le flux de l’offre et de la demande immobilière, qu’elle se fasse entre particuliers ou entre particuliers et professionnels. Le travail effectué en 2003 – 2004 pour Europuub (voir BP dans le post du 31/10) en a été le déclencheur.
Cette expérience « startup », réalisée au plus mauvais moment pour convaincre des investisseurs early stages et donc rapidement avortée, m’a permis en tout cas d’approcher de près les problématiques de la création d’entreprise et m’a donné l’envie d’y revenir très vite.
Après l’idée, deux ans de développement technique, essentiellement conduits par Philippe et Yannis qui ont permis d’aboutir à cette version béta, qui devrait rapidement déboucher sur la première version commercialisable.
Le business model de meilleuragent est simple : celui qui a le plus d’argent paye. La gratuité n’est à mon sens pas une solution ; la publicité non plus, à moins de trouver une nouvelle façon de l’envisager. Aucune pub sur meilleuragent.com : règle marketing de base.
Dans son principe, meilleuragent s’inscrit dans la mouvance 2.0, car il inverse les flux (ce qui en soi n’est pas révolutionnaire, mais reste encore à faire sur le Net). Par cela, il se veut un complément essentiel pour le particulier à la recherche d’un bien, comme pour le propriétaire ou l’agent immobilier qui en propose. Il doit permettre de faciliter la vie de chacun. Aujourd’hui, l’internaute peut complexifier ses recherches autant qu’il le souhaite. Par contre, il n’est pas évident pour lui de les simplifier à l’extrême.
Meilleuragent a été pensé dès le départ comme un service unitaire, une « brique » du Net, que l’on doit pouvoir utiliser très rapidement, très simplement, pour en retirer le meilleur ratio entre résultat obtenu et temps passé à l’utiliser